posté le 22-03-2007 à 20:45:53
- 02 -
Bill était accoudé au bar, un verre de Martini à la main, et regardait Mandy danser sensuellement sur la piste. Elle était vêtue en tout et pour tout d’un string noir, une mini-jupe qu’il trouvait affreuse mais qui mettait bien en valeur ses longues jambes et, pour finir, un débardeur. Sans compter, bien entendu, la couche généreuse de maquillage dont elle s’était tartinée. Une horde de type en chaleur s’approchait dangereusement de sa proie, comptant parmi eu Gabriel, ce qui eut le dont d’inquiéter Bill. Il avait remarqué la façon qu’avait son ami de regardé Mandy, et il savait que s’il ne s’activait pas plus rapidement, Gabriel ne se priverait pas de se jeter sur la jeune fille.
Pas étonnant qu’une fille comme elle attirait autant de gars, se dit Bill en reluquant le postérieur de la blonde. Quatorze ans à tout casser, fraîche comme il les aimait. Il dégagea une mèche et lança un bref regard à son frère jumeau. Il était déjà en train d’embrasser langoureusement Sarah. Et il les estimait difficiles, ses conquêtes ! A vrai dire, Bill aimait prendre son temps. Observer sa conquête de la nuit, l’admirer sous tous les angles avant de se jeter dessus. Graver chaque détail de leurs corps avant de l’oublier le lendemain. Il n’en ressentait que plus de plaisir le lendemain. Et puis de cette manière, il parvenait à déceler les points faibles en chacune d’elle, et pouvait l’attaquer par la suite. Il chérissait cette seconde, où, subitement, elles se rendaient compte qu’il s’était tout simplement foutu d’elles. Ces larmes surgissant au coin de leurs yeux, cette bouche pulpeuse se transformant en une affreuse grimace, ce désespoir qui était pareil à un orgasme.
Gabriel dansait désormais tout contre le corps réceptif de Mandy. Il était temps de passer à l’action, avant qu’il ne soit trop tard. Il marcha d’un pas assuré, dégageant les obstacles d’un coup de coude, un seul objectif dans les yeux : Mandy. Assez joué, maintenant tu es à moi. Il se posta devant elle, la regardant droit dans les yeux. Il passa une main sous sa nuque, obligeant son visage fin à s’approcher du sien, l’autre s’étant posée sur la hanche de la jeune fille, serrant son petit corps contre son bassin. Il se jeta alors sur ses lèvres, sa langue partant déjà à la recherche de celle de la jeune fille. Direct, comme il aimait le faire. Elle ne lui résista pas même une seconde, personne ne lui résistait. D’ailleurs, pourquoi refuserait-on un homme pareil ? 17 ans à peine, et bourré de Sex-appeal, comme son frère.
Mandy s’accrochait au jeune homme, profitant pleinement de chaque minute qu’il lui consacrait. Avec lui, on ne sait jamais. Il pouvait vous rejeter la seconde d’après, sans raison valable, juste sous prétexte que l’envie lui manquait désormais. Quand il se rendait compte que c’était un mauvais coup, en fait. Ce ne sera pas le cas, ce soir-là. La main de Bill glissa des hanches jusqu’au bas du dos, pour finir sa course sur les fesses rebondies de sa partenaire. Il ne se limita pas aux ridicules caresses sur le petit bout de tissu qui la recouvrait. Ses doigts se glissèrent jusqu’au string de la jeune fille qui frissonna de plaisir au contact de sa main froide sur sa peau brûlante.
« On va dans un endroit plus calme ? » demanda-t-il avant de l’assener de baisers sensuels dans le creux du cou. Aucune fille ne pouvait refuser une telle proposition, quand elle était demandée comme ça. Encore moins venant de lui.
« Ou..Oui. » dit-elle rougissante.
Bill fit signe à son frère qu’il était temps de rentrer. Cette nuit-là, Tom serait lui aussi accompagné. Ses yeux brillaient de malice.
posté le 22-03-2007 à 20:45:14
- 01 -
Mme Betz parcourait la classe des yeux, cherchant l’élève qu’elle martyriserait aujourd’hui. Chacun se cachait d’elle comme il le pouvait, les uns bêtement derrière leurs cours, les autres faisant mine d’être occupé à autre chose. Tous, autant qu’ils étaient, fuyaient le regard inquisiteur de leur aînée. Un sourire triomphal se dessina soudain sur les lèvres de celles-ci lorsqu’elle dénicha sa victime du jour. Ce fils à papa allait en baver.
« Mr Kaulitz ! Que pouvez-vous nous dire sur Bismarck ? » Le jeune
homme en question ne prit pas la peine de répondre, se contentant d’hausser les épaules. Il ne pensait qu’à une chose : se retrouver seul, avec son frère, et jouer de la musique jusqu’à ce que la fatigue ne les arrête. Mais apparemment, la vieille femme n’était pas de cet avis.
« J’attends, dit-elle d’un ton sec et froid.
- Vous pouvez. » dit Bill avec arrogance, tout en soutenant le regard de Mme Betz qui se tenait désormais devant son banc. De toute façon, je n’ai rien à perdre.
« Bien, reprit-elle, je crois que vous pourrez donc rejoindre votre cher frère en retenue après les cours.
- Je vais même faire mieux. Je vais le rejoindre tout de suite. » annonça Bill en se levant, rassemblant ses affaires qui se résumaient à un sac Dolce. Il quitta la pièce sous le regard outré de la vieille dame.
Il n’était pas allé rejoindre son frère comme il l’avait dit, mais était sorti dans le parc fumer une cigarette. A cette heure-ci, aucun professeur ne déambulait dans les allées pour le lui interdire, alors il n’allait pas s’en priver.
Midi sonna, et Bill intercepta son jumeau devant le casier qu’ils se partageaient alors qu’il rangeait ses affaires. Un miroir, le sien, était accroché sur la porte pour qu’il puisse s’arranger sans avoir à subir les toilettes communes et tous les inconvénients qu’elles entraînaient. Il y jeta un œil en même temps que Tom, se partageant un instant rien qu’à eux. Ils se regardèrent, chacun détaillant les traits de l’autre. Rien à dire, ils étaient exactement les mêmes, et ils cultivaient bien cette ressemblance parfaite. Mêmes cheveux bonds foncés coupés de la même façon, même regard de braise, même style vestimentaire, même démarche, même façon de parler, même façon de passer la langue sur la lèvre pour s’humecter la bouche. Leur propre mère s’y était méprise à plusieurs reprises. La seule différence qui existait entre ces deux êtres était leur caractère.
Celui qu’on remarquait en premier en général était Tom, le téméraire. Tout en lui n'était que sourire, bonheur caché dans la moindre parcelle de son corps. Tom le téméraire, Tom le fou, Tom fonçant à plein cœur dans la vie, s'plongeant dedans sans réfléchir. Tom et ses yeux chocolat, Tom et ce truc indéfinissable qu’il avait en lui et qui les faisait toutes craquer. Bill, ce n'était pas tout le contraire de son frère, mais c'était tout comme. Il était sage, plus réfléchis. Il ne parlait rarement pour rien dire, et ses yeux sombres en fascinaient plus d’une. Mais, à vrai dire, personne ne connaissait réellement cette facette de leur personnalité qu’ils préféraient garder pour eux. Ou juste un peu…
Tous deux se dirigèrent à la cantine. Obligés. Bien sûre, ils auraient préféré se prélasser dans le parc, mais en école privé, ce n’est pas comme si on avait le choix. Et puis pourquoi se priver d’une certaine façon de démontrer une fois de plus leur supériorité ? Ils rentraient chaque midi comme si un tapis rouge avait été déroulé à leur intention, les élèves se dispersant dès qu’ils approchaient de trop près. La meilleure table, près de la fenêtre qui donnait sur le saule, leur était toujours réservée, leur « cour » étant déjà installée à leur place habituelle, limite prête à les servir. A droite de Bill se tenait toujours Andréas et Gabriel. A sa gauche, Tom, puis Thomas. En face d’eux, ils restaient toujours deux places pour les filles du jour. Vous l’aurez deviné, Bill était le dominant. Malgré qu’il reste toujours discret, voire en retrait, il dirigeait tout. Il contrôlait, Tom attaquait.
Ce jour-là, c’était autour de Sarah et Mandy d’être les privilégiées, trônant sur leurs chaises en plastiques, face aux terriblement beaux jumeaux. Il fut décidé d’un commun accord que la première serait pour Tom, la seconde pour Bill. Ce dernier avait toujours eu une préférence pour les blondes idiotes. Encore une façon de se sentir supérieur. Et puis, il faut le dire, elles étaient toujours plus faciles, quoiqu’elles disent. Pas besoin de déployer ses charmes, elles se glissaient d’elles-mêmes dans son lit.
Mandy avait justement, pour l’occasion, défait les premiers boutons de sa chemise bleue claire, dévoilant la naissance de ses jolis seins. Ni trop gros, ni trop petits, comme il les aimait. Bill remarqua que lorsqu’elle se penchait en avant pour lui parler, il pouvait voir l’entièreté de ses seins. Elle portait un soutien-gorge noir, simplement sexy. Il y plongea un regard gourmand, elle gloussa bêtement lorsqu’elle surprit son regard.
« On va au Go Pil’s, ce soir ? » fit mine de demander Bill. Ce n’était pas une question, mais une affirmation. Tom acquiesça de la tête.
« Ce s’ra dément ! Tu viendras, Mand’ ? » demanda niaisement Gabriel à sa voisine de table. Quel imbécile ! pensa Bill, il faudra que je pense à renouveler nos amis. Il plongea ensuite le regard dans les yeux de Mandy, sourcil appuyé et sourire charmeur comme il savait si bien le faire. Elle ne devait avoir d’yeux que pour lui. Gabriel avait beau être un ami, il le considérait comme un potentiel rival. Les joues de la blonde pourtant couvertes de fond de teint rosirent par la gêne, et Bill s’en aperçut. Gagné !
posté le 22-03-2007 à 20:42:55
Je t'aurais. Que tu le veuilles, ou non.
Ce sont mes débuts, j'tâte un peu au niveau écriture ... Mais j'y tiens =) J'espère que ça vous plaira ...
N'hésitez pas à me laisser un commentaire pour me dire ce qui foire !
posté le 22-03-2007 à 20:35:29
Lui. - Le monstre qui rodéotte <3
Lui. Le seul. Le premier, mais sûrement pas le dernier.
Ca fait hyper amoureux, de dire, ça, mais ce ch'val, je l'aime plus que tout. J'l'ai rencontré dans un moment difficile, et dès le premier regard, même si c'est pas le plus beau, j'ai su que ce serait Lui, mon cheval.
Tous les jours, j'apprends à le connaître, à m'habituer à lui et réciproquement, à me rendre compte de ses points faibles comme de ses qualités, des choses à faire ou pas ... Puis à m'occuper de lui, tout simplement =) Un jour, il s'ra à moi, j'en suis sûre ...
posté le 22-03-2007 à 20:26:29
Jour d'aujourd'hui - 21 ? Mars 2007
Papa me fait écouter (avec passion) ses vieux tubes de Lou Reed. Avec vidéos, s'il vous plait ! Trop cool.
En fait, j'ai jamais su quoi dire sur ces articles, parce que j'suis incapable de parler de ma personne. De ce que je pense, ce que je ressens, puis de ce que je vis, aussi. J'me sens tellement bête .. Ca va peut-être changer. J'vais essayer, à mon aise, de me laisser un petit peu aller ...
Commentaires
1. elise le 21-04-2007 à 19:04:30
c tre bien